Nadja m

BIOGRAPHIE

Mon nom est Nadja M et je suis artiste plasticienne. Je vis et travaille à Paris. Après une première carrière dans la publicité, j’ai choisi en 2018, de me consacrer entièrement à ma pratique artistique. Dès 2011, je me suis formée en cours du soir, à la peinture académique, au dessin morphologique et à la sculpture aux Beaux arts de la ville de Paris.

En parallèle, j’ai expérimenté en autodidacte les techniques mixtes, mon médium de prédilection.

Les courants artistiques qui m’inspirent sont les suivants : l’art «Dada» parce qu’il approche l’objet «art» avec humour et dérision et les nouveaux réalistes qui prônent le «recyclage poétique du réel urbain, industriel et publicitaire».

Avec mes séries de collages, c’est le pop art et plus précisément le «pop féminisme» qui est à l’honneur.

DÉMARCHE ARTISTIQUE

Le ré-emploi est au cœur de mon travail d’artiste. Je développe le concept d’ArtÉcologie, courant né dans les années 1960 et qui vise à préserver les ressources de notre planète. Pour cela, j’utilise des matériaux bruts ou organiques et des objets destinés à être mis au rebut ou recyclés.

Mon désir : redonner ses lettres de noblesse et une certaine majesté aux objets de notre quotidien et à la «nature organique».
Dès ma 1re série intitulée «Beast & beauty», j’ai éprouvé le besoin impérieux de distordre la réalité pour mieux me la réapproprier. Mon univers était ainsi peuplé de figures difformes, une armée de monstres élaborés à partir d’écorces, de fleurs séchées ou de laine de mouton.
L’image de soi mais aussi les canons esthétiques d’aujourd’hui (le beau/le laid) véhiculés par l’art, la mode et la beauté sont mes autres sujets d’études.

Avec «Candy faces», «Mother nature» & «Freak’s parade», j’interroge avec humour, la notion de genre (masculin/féminin) et ce qui le définit. Je travaille aussi volontairement sur le «oversize» à la recherche d’une dysharmonie, un déséquilibre qui interpelle. Et parfois, je couds par dessus, avec l’envie de réparer, créer un autre soi ou se «tisser» une nouvelle peau.
Dans ma toute dernière série intitulée «BDD» pour Body dismorphic disorder, je pousse ma recherche plastique plus loin et applique la «déformation» au corps tout entier en mettant en valeur des membres découpés.